AGOSTINUCCI Marie

Doctorante au sein du laboratoire TEC.

Psychomotricienne auprès d’adultes cérébrolésés au sein d’un CAJM (Centre d’accueil de jour médicalisé) et d’un SAMSAH (Service d'Accompagnement Médico-Social pour Adultes Handicapés).

 MAgostinucci@gmail.com

lkjhg

Thème de recherche

 

L’évaluation psychomotrice du corps vécu après un traumatisme crânien : correspondances et dissonances entre le corps vécu et le corps vivant.

En France, le traumatisme crânien est une des principales causes de handicap acquis chez l’adulte. Il peut entrainer une multitude de tableaux cliniques. Dans la plupart des cas, les atteints motrices et sensorielles modifient de manière souvent brutale la manière dont le sujet vit son corps.

A travers une étude comparative entre les données du corps vivant issues du bilan psychomoteur, et les données du corps vécu portant sur les représentations et la perception que le sujet a de son corps, il s’agit d’établir une relation entre deux réalités corporelles chez la personne traumatisée crânienne.

 

Parcours

 

Titulaire du diplôme d’Etat de psychomotricien depuis juin 2014, j’ai d’abord exercé dans le milieu de l’autisme. En octobre 2016, je rejoins l’équipe pluridisciplinaire du CAJM et du SAMSAH La Note Bleue, où je travaille actuellement en tant que psychomotricienne. J’y découvre le milieu de la cérébrolésion et remets en question mes pratiques, notamment le bilan psychomoteur. L’évaluation du corps vécu ne me semble pas pleinement satisfaisante au regard des pistes de réflexion apportées par les patients.

En 2014, je rejoins le Master 1 en Santé et découvre le milieu de la recherche. En 2016, je suis diplômée en Master 2 dans la spécialité « Education thérapeutique du patient et didactique professionnelle » sous la direction de Catherine Tourette-Turgis. Cette expérience me permet de développer un nouveau regard professionnel et me sensibilise sur la nécessité de tenir compte et de questionner les savoirs des patients. Cette dynamique m’encourage aujourd’hui à interroger les patients sur ce qu’ils vivent, en complément de ce que je peux observer.

En 2017, je rejoins le TEC et débute une thèse sous la direction de Bernard ANDRIEU et Sylvain HANNETON.